Je te rejoins, cher blog, avant de me remettre à mes préparations.

J’ai tenté une poésie sur une école de rêve, mais je suis en manque d’inspiration. Non pas sur ce que j’attendrais d’une structure honnête et cohérente où l’enfant serait réellement au centre des préoccupations, sans contingences économiques, pratiques ou simplement laconiques. Je suis simplement en manque d’inspiration sur la forme du texte.

On nous parle de gestion du temps, d’heures plus ou moins adaptées aux apprentissages, de périodes propices. Mais en tient-on compte dans les calendriers scolaires et dans les emplois du temps ?

sourire

On nous parle de schémas cognitifs et de chemins de l’informations. Adapte-t-on nos méthodes pédagogiques et nos ouvrages à la nature des cerveaux de nos enfants ?

On nous parle d’une école ouverte sur la vie, sur les gens, sur la nature. Favorise-t-on les sorties en mettant de plus en plus de contraintes et de pressions ?

On nous parle de libéralité sur les méthodes, on nous parle même d’oser la nouveauté. Mais les parents et les staffs pensants font-ils assez confiance à l’institution ? Laisse-t-on les choix didactiques ?

Peut-être payons-nous le lourd tribut de nos erreurs et de nos laxismes passés.

Pourtant, je suis sûr que l’école de rêve n’est pas loin d’être créée. Il suffirait d’un peu de bonne volonté, d’une réelle concertation et peut être même de manches retroussées. Un peu d’audace et beaucoup de passion.

Je ne peux pas dire qu’il en manque aujourd’hui. Il existe partout de véritable professeur avec encore la foi. Alors, pourquoi ces échecs ?

Certes, la société et ses évolutions n’arrange pas le climat morose et l’école ne peut plus pallier à toutes les lacunes d’un système. Mais n’est-il pas temps de s’adapter aux changements ?

Les enfants d’aujourd’hui ne sont plus les mêmes que ceux d’hier. Mais, à force de cogitations cérébrales, les regardons-nous encore ?