30 avril 2008
Nouveaux programmes
Programmes du primaire : français et maths à l'honneur
Marie-Estelle Pech
29/04/2008
.

Certains apprentissages du collège initialement avancés au primaire ont été considérés comme trop difficiles pour de jeunes élèves et sont finalement repoussés dans le temps. Crédits photo : Nicolas TAVERNIER/REA
Si les «fondamentaux» ont la part belle, passé antérieur et règle de trois ne seront finalement pas enseignés dès l'école.
Le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos, présente aujourd'hui la version finale des nouveaux programmes de l'école primaire. Son texte tient compte des consultations des enseignants, des parlementaires et des parents d'élèves. Il doit être mis en œuvre dès la rentrée prochaine. L'esprit initial n'a pas été modifié selon l'entourage du ministre, les programmes restant courts et recentrés «sur l'essentiel». Les syndicats d'enseignants dénoncent, eux, une vison «passéiste» de l'école.
Le français et les mathématiques y ont la part belle. Selon nos informations, une centaine de points précis ont cependant évolué par rapport à la première ébauche. Certains apprentissages de grammaire ou de mathématiques aujourd'hui effectués au collège avaient initialement été avancés au primaire, suscitant la polémique. Considérés comme trop difficiles pour de jeunes élèves, ils sont finalement repoussés dans le temps : les élèves apprendront ces notions un, deux ans, voire trois ans plus tard.
C'est le cas du passé antérieur et de la division posée qui devaient être appris en CE1 ou de la règle de trois qui était prévue pour le CM2. L'apprentissage des sphères et des volumes en CM2, lui, ne concernera finalement que le cylindre et non plus le cube, le cône, la pyramide, etc. Autre élément de controverse, l'apprentissage du futur antérieur ou du plus-que-parfait, n'est en revanche pas modifié. Absent du projet de programmes, le cinéma va être introduit dans les connaissances en histoire de l'art. De même, la Déclaration des droits de l'homme est réintroduite en histoire, comme un événement important.
La nouvelle mouture pour le programme de maternelle, lui, recule sur le préapprentissage de la lecture. Il n'est plus question, par exemple, de faire correspondre systématiquement lettres et sons. L'une des grandes craintes des enseignants était en effet d'assister à une «primarisation» de l'école maternelle qui s'apparenterait à un «petit CP».
«Vision mécaniste»
Les 1 100 synthèses tirées des consultations dans les écoles primaires auprès des enseignants sont «relativement positives», selon le ministère, qui reconnaît toutefois des «critiques» qui ont amené certaines des modifications. Selon le SNUIPP, principal syndicat des professeurs du primaire, qui s'est livré à sa propre enquête auprès de plus de 600 écoles, les impressions des enseignants sont partagées. L'idée de programmes plus courts et plus précis en termes d'objectifs peut être appréciée. En revanche, les contenus sont jugés déséquilibrés, construits sur la base d'une «vision mécaniste» des apprentissages et ce, même si les enseignants ont conscience que «les processus d'automatisation sont indispensables».
«Avec la version finale, il semblerait que l'on assiste à un recul sur un certain nombre de points litigieux, estime Gilles Moindrot, responsable du SNUIPP, mais la philosophie du texte demeure avec un alourdissement des programmes en français et en mathématiques…» Les enseignants s'interrogeraient ainsi sur le manque de place accordée à l'histoire-géographie ou aux sciences et sur l'opportunité d'augmenter les heures de sport.
29 avril 2008
Reprise
Certes, je dois bien avouer que la remise en route ne sera pas difficile. Avec les deux viaducs de week end qui s'annoncent. Il va être dur de mettre nos chères têtes blondes dans le bain, et moi avec.
Heureusement, les amis sont là pour permettre d'édulcorer ce cap.
Nous allons préparer le cadeau de la fête des mères et boucler la troisième période, avant d'aborder l'ultime étape sur le thème des jeux olympiques et l'étude d'une bande dessinée : Astérix.
Allez, c'est bientôt le Week end, et vive la fête du travail !
28 avril 2008
Coubertin
Pierre de Coubertin (1963-1937), né Pierre de Frédy, baron pédagogue français qui ressuscita les Jeux Olympiques à l'ère moderne.
Pour promouvoir l'athlétisme, son idée est alors de créer une grande compétition internationale qui verrait s'opposer les meilleurs athlètes du monde civilisé. Inspiré par l’intérêt grandissant que suscite l'olympisme antique à la lumière des découvertes archéologiques d'Olympie, il décide de recréer les Jeux Olympiques. Il annonce son projet le 25 novembre 1892 (année où il arbitre la première finale du championnat de France de Rugby entre deux clubs parisiens) dans l'amphithéâtre de la Sorbonne et crée le Comité International Olympique le 23 juin 1894, à Paris lors du premier congrés olympique. En 1896, les premiers Jeux Olympiques rénovés ont symboliquement lieu à Athènes, et la fréquence quadriennale est établie.
Ruiné, avec un enfant handicapé, il s'implique dans l'organisation des Jeux de 1936. Il est malgré tout amer devant la récupération politique trop omniprésente. Il meurt à Genève l'année suivante, victime d'une crise cardiaque. Il est enterré à Lausanne mais son coeur est inhumé séparément dans un monument près du sanctuaire d'Olympie.
Coubertin n’est pas un apôtre de l'amateurisme, la devise olympique « citius, altius, fortius » (plus vite, plus haut, plus fort) est du Père Didon, prieur du collège d'Arcueil et surtout, il n'a jamais dit « l'important c'est de participer », mais en 1908, il reprend une phrase de l'évêque de Pennsylvanie : « L'important dans la vie ce n'est point le triomphe, mais le combat, l'essentiel ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu ».
27 avril 2008
Flamme
La flamme olympique est arrivée vendredi au Japon, accueillie à Nagano (centre) par des centaines d'adeptes chinois et japonais du mouvement spirituel Falungong, qui ont crié des slogans hostiles au Parti Communiste au pouvoir à Pékin.
Arrivée tôt dans la matinée à l'aéroport de Tokyo Haneda, en provenance d'Australie, la flamme des JO de Pékin a atteint vers midi la cité montagneuse de Nagano où un relais sera organisé samedi.
Des centaines d'adeptes du mouvement d'inspiration bouddhiste Falungong, interdit en Chine depuis 1999, ont manifesté à l'arrivée du bus transportant la torche.
"Arrêtez les crimes du Parti Communiste chinois", proclamait une banderole brandie par des manifestants vêtus des t-shirts jaunes du mouvement, surveillés de près par la police japonaise.
Par ailleurs, plus tôt dans la matinée, deux manifestants avaient agité des drapeaux tibétains devant la délégation chinoise transportant la flamme, sur un parking d'autoroute entre Tokyo et Nagano.
"Je veux montrer que des Japonais soutiennent le Tibet", a déclaré l'un des protestataires devant les caméras, alors que des Chinois brandissaient leur drapeau en réponse aux militants pro-tibétains.
Le Japon, qui tente d'améliorer ses relations avec la Chine, veut éviter à tout prix des incidents pendant les deux jours du séjour de la flamme dans l'archipel. Une visite officielle du président chinois Hu Jintao est prévue du 6 au 10 mai, la première à ce niveau depuis dix ans.
"J'ai confiance dans le succès du relais de la flamme olympique de Pékin", a déclaré l'ambassadeur de Chine au Japon, Cui Tiankai, à l'arrivée de la torche.
Un relais de 18,7 kilomètres va être organisé samedi à Nagano, organisatrice des JO d'hiver de 1998, sous la protection de 3.000 policiers.
Le départ, une pause à mi-parcours et la fin du relais seront fermés au public pour des raisons de sécurité, ont annoncé autorités.
Des partisans du Tibet ont prévu de petits rassemblements sur le parcours de la torche, avec drapeaux tibétains.
Une oraison funèbre pour les victimes, tibétaines et chinoises, des émeutes et de la répression survenues en mars au Tibet se déroulera au temple bouddhiste Zenkoji, qui a renoncé à servir de point de départ au relais en solidarité avec les Tibétains.
Le Français Robert Ménard, de l'association Reporters Sans Frontières (RSF), qui avait perturbé la cérémonie d'allumage de la flamme en Grèce et surtout son parcours dans les rues de Paris, est attendu vendredi à Tokyo.
Côté chinois, l'Association des étudiants chinois au Japon a annoncé la venue à Nagano de 1.000 à 2.000 personnes pour "soutenir les JO de Pékin".
Depuis le 24 mars et la cérémonie d'allumage de la flamme à Olympie (Grèce), des incidents, parfois violents, ont émaillé le périple mondial de la torche, en particulier à Londres et à Paris, braquant les projecteurs sur la situation au Tibet et sur le régime communiste chinois.
26 avril 2008
Grève
Les trois principaux syndicats de professeurs des écoles ont appelé, mercredi 23 avril, à faire du jeudi 15 mai une "puissante journée nationale de grève, de rencontres avec la population et de manifestations dans tous les départements", contre la politique éducative du gouvernement et les 11 200 suppressions de postes d'enseignants prévues. Le SNUipp-FSU, le SE-UNSA et le SGEN-CFDT, qui représentent près de 80 % de la profession, s'associent ainsi à l'appel à la mobilisation, jusqu'ici sans grève, de dix-huit autres organisations, dont les deux principaux syndicats de lycéens et des associations de parents d'élèves.
Dans leur communiqué commun, les trois syndicats du primaire estiment que le budget 2008 qui sera appliqué à la prochaine rentrée "ne permettra pas de faire face à la hausse démographique dans le premier degré [et que] l'école a besoin d'un budget ambitieux et d'une tout autre politique éducative qui mette la réussite des élèves au centre de ses préoccupations".
Alors que le gouvernement a prévu 800 créations de postes d'enseignants à la rentrée prochaine dans le primaire, contrairement au secondaire où 8 800 emplois d'enseignants seront supprimés, les syndicats dénoncent "la politique éducative du ministère [qui] se met en place avec des décisions unilatérales, prises sans concertation approfondie".
LeMonde.fr
25 avril 2008
Parcours flamme
Le passage de la flamme olympique jeudi dans la capitale australienne Canberra s'est achevé sans incident majeur malgré des manifestations et des tensions entre la police australienne et des agents de sécurité chinois.
La jeune Tania Major, représentante du peuple aborigène, a été la première à porter la flamme sur les 16 km du parcours dans la capitale fédérale où plus de 500 policiers avaient été déployés.
"Cela a été globalement calme, nous sommes très contents de la façon dont cela s'est déroulé", s'est félicité auprès de l'AFP un porte-parole de la police.
Toutefois, des tensions sont apparues entre les policiers australiens qui ont dû faire valoir leurs prérogatives en faisant reculer les gardes chinois chargés de protéger le brandon olympique et d'encadrer son porteur.
Mercredi, Canberra avait promis que ces agents escortant les relais à l'étranger, critiqués pour avoir rudoyé des manifestants pro-tibétains, n'auraient qu'un rôle "technique" et que la sécurité serait son apanage.
Le médaillé d'or olympique Sebastian Coe, président du comité organisateur des Jeux de Londres en 2012 avait qualifié ces hommes habillés en bleu et blanc de "voyous".
La police fédérale australienne (AFP) a confirmé avoir procédé à cinq arrestations.
Les forces de l'ordre ont veillé à maintenir séparés les groupes de milliers de manifestants arborant le long du parcours des drapeaux rouges chinois et ceux, moins nombreux, brandissant la bannière multicolore du Tibet.
Aux slogans des uns, "La Chine unie pour toujours", "Stop aux mensonges", ont fait écho ceux des autres: "Honte à la Chine" et "Droits de l'Homme pour le Tibet".
Un avion a également tracé en lettres de fumée dans le ciel les mots "Free Tibet" (libérez le Tibet), suivi d'un second, quelques temps plus tard, tirant une banderole portant l'inscription "Go, go Beijing Olympics" (En avant les JO de Pékin).
Le porte-parole du comité olympique australien, Mike Tancred, a estimé que l'atmophère relevait de celle d'un match de football. "Tout s'est pas mal passé, nous savions qu'il y aurait des tensions mais... cela s'est déroulé calmement dans la plupart des endroits", a-t-il dit.
"Je pense qu'il y avait bien plus de 10.000 membres de la communauté chinoise venus à Canberra depuis Melbourne et Sydney", a-t-il ajouté.
La flamme olympique, symbole de paix et d'amitié entre les peuples, s'est muée en fardeau au gré de son périple à travers le monde.
Depuis le 24 mars et la cérémonie d'allumage de la flamme à Olympie (Grèce), des incidents, parfois violents, ont émaillé le périple mondial de la torche, braquant les projecteurs sur la situation au Tibet et mettant la Chine dans l'embarras.
Son passage a été mouvementé à Londres et a tourné au fiasco à Paris, où des incidents ont éclaté, entraînant un coup de froid diplomatique entre la France et la Chine.
Mardi, le relais indonésien avait été réduit au strict minimum et la cérémonie a été cantonnée dans l'enceinte du stade national de Jakarta.
Le Japon sera la prochaine étape du passage de la flamme olympique.
Les manifestations seront autorisées samedi lors de son passage à Nagano (centre), a promis mardi le ministre japonais des Affaires étrangères, mais seuls des rassemblements minuscules seront tolérés, selon les partisans de la cause tibétaine.
24 avril 2008
Perles
Dans la phrase "Le voleur a volé des pommes.", le sujet est ...... en prison.
Le futur du verbe "je baille" est ..... Je dors.
L'eau potable est celle ..... Que l'on peut mettre dans un pot.
La nuit pour éviter les moustiques il faut dormir avec ..... un mousquetaire.
Quand je dis "Je suis belle.", quel est ce temps ? Le passé.....
23 avril 2008
no comment
"Il n'est pas possible de se désintéresser de ce que coûte l'éducation à la nation et de ce qu'elle obtient en contrepartie des dépenses auxquelles elle consent."
(Xavier Darcos, interview à France-Soir)
22 avril 2008
Professeur virtuel
Elle s'appelle Eve. Elle porte les cheveux courts, des vêtements sport, enseigne les mathématiques et est spécialisée dans l'aide individuelle. Mais elle est loin d'être un professeur comme les autres. Eve est un personnage virtuel : plus qu'un simple logiciel, un avatar très perfectionné capable de détecter, grâce à une webcam, les réactions de son élève et d'adapter sa pédagogie.
Conçu pour les classes d'école primaire par le laboratoire du docteur Abdolhossein Sarrafzadeh, chercheur à l'université Massey d'Auckland (Nouvelle-Zélande), ce système de "tutorat affectif" (Affective Tutoring System, ATS) fonctionne grâce à une base de données d'environ 3 000 vidéos, réalisées auprès de trois professeurs dispensant leurs cours à des élèves âgés de 8 à 9 ans. Gestuelle, paroles et expressions de ces derniers ont été soigneusement décryptées et décodées. Résultat : Eve peut savoir si son élève est angoissé, perdu, en colère... et même s'il triche en comptant sur ses doigts ! La prof virtuelle réagit en conséquence en s'adressant à l'élève avec une voix humaine, agrémentée d'un sourire, d'un geste ou d'une attitude adéquats. Sans prendre véritablement de décisions, elle reproduit ce qu'auraient fait des humains dans une même situation.
"En tant qu'enseignant, je change souvent ma pédagogie quand je sens que les étudiants ne suivent pas. Je pose parfois une question ou reviens sur ce que je disais précédemment en donnant davantage d'explications", indique le docteur Sarrafzadeh, pour qui, "quand nous témoignons d'une émotion devant quelqu'un, nous nous attendons à ne pas être ignoré". A ses yeux, la même exigence pourrait être espérée des ordinateurs.
Aboutissement d'un travail de sept ans, ce nouveau système en est pour l'instant au stade du prototype. Mais, selon son créateur, Eve pourrait intervenir dans certaines écoles de Nouvelle-Zélande d'ici un an ou deux, dans une version améliorée. L'équipe du docteur Sarrafzadeh travaille en effet à étendre son système de reconnaissance émotionnelle à de nouveaux gestes, ainsi qu'à la voix de l'élève, à son regard... et même à son pouls, qui pourrait être mesuré grâce à une souris intelligente.
Eve devrait également élargir ses compétences à d'autres disciplines que les mathématiques. Et peut-être apprendre à améliorer son savoir-faire professionnel au fil des cours. A l'heure où la formation à distance et le tutorat en ligne sont en plein essor, les perspectives du système ATS pourraient donc être multiples. Y compris dans des domaines tels que la sécurité, la santé ou le commerce électronique.
21 avril 2008
effet papillon
Le père de "l'effet papillon", Edward Lorenz, est mort
LEMONDE.FR | 17.04.08
Le météorologiste américain Edward Lorenz est mort des suites d'un cancer, mercredi 16 avril, à Cambridge. Au début des années 1960, alors qu'il s'interrogeait sur la difficulté de prédire avec précision l'évolution de la météo, il a abouti à la théorie dite "du chaos", qui a révolutionné la science bien au-delà de son champ de recherche.
Depuis les travaux de Newton, on pensait pouvoir prédire avec précision l'évolution d'un système donné en connaissant ses conditions initiales et les forces qui s'y appliquent. Edward Lorenz a prouvé que de toutes petites variations entre deux situations initiales pouvaient engendrer, au bout d'un certain temps, des situations finales très éloignées. Au XIXe siècle, le mathématicien français Henri Poincaré l'avait pressenti, mais avait été incapable de le démontrer, faute de calculateurs capables de réaliser des millions, voire des milliards d'opérations.
TROISIÈME RÉVOLUTION SCIENTIFIQUE DU XXe SIÈCLE
En 1972, Lorenz publie un article scientifique au titre saugrenu : "Prévisibilité, le battement d'aile d'un papillon au Mexique peut-il provoquer une tornade au Texas ?" Cette publication est restée célèbre sous le nom d'"effet papillon". Ces découvertes ont eu des implications dans la plupart des domaines scientifiques. Dans le sien, Lorenz est arrivé à la conclusion qu'il ne serait jamais possible de prédire avec précision la météo à plus de deux ou trois semaines.
Certains scientifiques ont vu dans les travaux de Lorenz, la troisième révolution scientifique du XXe siècle après celles de la relativité et de la mécanique quantique. Dans un communiqué du MIT annonçant la mort de Lorenz, Kerry Emanuel, professeur de sciences atmosphériques à la célèbre université de Boston, a estimé qu' il "avait planté le dernier clou dans le cercueil de la science cartésienne en prouvant que les systèmes déterministes avaient des limites de prévisibilité". Edward Lorenz a reçu, conjointement avec Henry Stommel, le prestigieux Prix Crafoord de l'Académie royale des sciences de Suède.


