27 juin 2008
fête
Ce soir, c'est la fête, la kermesse, avec le spectacle des enfants. Sur le thème des 4 éléments, nous avons choisi le feu et le soleil, sur la chanson de Noah, mon eldorado.
26 juin 2008
Yannick Noah
| Mon Eldorado |
2000
Je respire je revois mes espoirs d'avantJe repars jusqu'à dire je peux remonter le temps
Comme ému au début au tout premier cri
Je sais ce qui me suffit
Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été
Et la vie avec toi
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça
Je reprends réapprends à être vivant
La chaleur la douceur je recommence autrement
Le plus beau le plus beau quel que soit le prix
Je sais ce qui me suffit
Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été
Et la vie avec toi
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça
Comme l'eau
Comme l'air
Comme tout ce qu'on espère
Tout ce qui nous est nécessaire
Comme toi
Comme nous
Tout ce qui est doux et normal
Et qui peu à peu nous devient vital
Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été
Et la vie avec toi
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera
Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça
Comme ça
Comme ça
Comme ça
25 juin 2008
A la une
Le professeur qui avait giflé un élève, en corrrectionnelle à Avesnes-sur-Helpe
Un professeur de technologie de Berlaimont (Nord), qui avait giflé un élève il y a cinq mois, comparaît mercredi devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe où il entend expliquer son geste.
"Il attend de son procès de pouvoir expliquer pourquoi il a pu pousser cet élève et lui administrer une gifle, expliquer qu'à ses yeux, il était dans le cadre de son exercice professionnel face à un élève qui le provoquait et cherchait l'affrontement", résume Me Jean-Marc Villesèche, l'avocat de José Laboureur.
Le 28 janvier, il avait poussé contre une porte puis giflé un élève de 11 ans qui refusait de ranger une table au fond de la classe, après que le collégien l'eut traité de "connard" en le regardant dans les yeux. Le père du mineur, gendarme, avait déposé plainte, entraînant le placement en garde à vue du professeur pendant 24 heures.
M. Laboureur "ne pensait pas être en train d'exercer des faits de nature pénale, il ne pensait pas sortir de son rôle d'enseignant dans ces circonstances-là", souligne Me Villesèche, qui plaidera la relaxe de son client.
Du côté de l'élève --qui avait été exclu trois jours de sa classe pour avoir insulté son professeur- - et de sa famille, "on attend que le débat ne soit pas faussé et décalé sur la condition de professeur, sur les difficultés que peuvent rencontrer les enseignants", selon leur avocat, Me Emmanuel Riglaire.
"Ces difficultés ne sont pas contestables, mais elles n'ont rien à voir avec notre affaire", poursuit Me Riglaire, qui entend demander à M. Laboureur un euro de dommages et intérêts "pour toute la tempête dans laquelle il a emporté cet enfant".
"Les considérations personnelles de M. Laboureur et la médiatisation qu'il a donné à sa défense ne pouvaient que déstabiliser cet enfant", assure Me Riglaire.
L'affaire avait suscité de nombreuses réactions. Une pétition de soutien lancée par le Snalc-CSEN, traditionnellement classé à droite, avait notamment recueilli plusieurs milliers de signatures, et le Premier ministre François Fillon avait également manifesté son "soutien" au professeur.
M. Laboureur avait refusé la procédure de "plaider-coupable" d'abord prévue fin mars pour cette affaire, expliquant vouloir un procès public pour se défendre.
"Aujourd'hui, il attend avec un peu de tension et d'appréhension l'audience correctionnelle", selon son avocat. En arrêt de travail depuis le début de l'affaire, il devait "théoriquement" reprendre le chemin des cours lundi, selon Me Villesèche.
23 juin 2008
noir et blanc
22 juin 2008
Shoah
Shoah: les élèves de CM2 pas forcés de prendre en charge la mémoire des enfants
L'idée du président Sarkozy de "confier la mémoire d'un des 11.000 enfants" juifs de France victimes de la Shoah à "tous les enfants de CM2" a été abandonnée, le ministère privilégiant une approche moins compassionnelle de cet enseignement.
Le 13 février, lors du dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), Nicolas Sarkozy avait annoncé avoir "demandé au gouvernement (...) de faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d'un des 11.000 enfants" juifs de France "victimes de la Shoah".
Dans un projet de circulaire publié mercredi par Xavier Darcos, d'après les conclusions de la mission d'Hélène Waysbord-Loing, présidente de l'association de la Maison d'Izieu, chargée de la mise en oeuvre de la demande du chef de l'Etat, cette dernière n'est pas reprise telle qu'elle.
"Pour aborder cet enseignement, les maîtres sont libres de leurs choix pédagogiques et plusieurs approches, souvent complémentaires, sont possibles", affirme le texte ministériel.
"La thématique des enfants victimes est cependant une entrée à privilégier au CM2: partir d'un nom, d'un visage, d'un itinéraire, de l'exemple singulier d'une familles dont l'histoire est liée aux lieux proches --l'école, la commune, le département-- constitue une approche respectueuse de la sensibilité des enfants", ajoute-t-il.
Cette orientation est la principale proposition du rapport de Mme Waysbord-Loing, qui plaide pour que cette approche évite "le compassionnel", en distinguant "identification" et "émotion".
Celle-ci préconise également que l"'approche par les enfants victimes" privilégie "la vie", et notamment "tout l'itinéraire des enfants avant leur déportation".
"Cet enseignement partira de l'exemple singulier (d'un enfant ou d'un groupe d'enfants) pour aller au plus général", ajoute-t-elle.
Ce projet de circulaire, qui ne bougera pas sur le fond selon le ministère, sera envoyé "dans les semaines qui viennent" aux recteurs, inspecteurs et enseignants.
Celui-ci précise qu'"un livret pédagogique sera diffusé auprès des enseignants" de CM2 à la rentrée prochaine et qu'un portail internet sera créé pour mettre à leur disposition des ressources numériques (bibliographie, filmographie, etc).
La Journée de mémoire des génocides le 27 janvier constituera "un moment privilégié de mémoire et de réflexion dans les écoles", ajoute le texte.
L'enseignement de la Shoah figure dans les programmes de CM2 depuis 2002.
L'annonce du chef de l'Etat avait suscité un tollé chez les enseignants, parents d'élèves et psychologues, qui dénonçaient les "risques psychologiques" pour un enfant de 10 ans.
Simone Veil, présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, avait affirmé que le président s'était "un peu fourvoyé" et s'était refusée à "imaginer que l'on donne la charge à un enfant de 10 ans, un enfant de CM2, d'avoir à incarner un enfant mort".
Lors de la première réunion du groupe de travail de la mission Waysbord-Loing le 27 février, tous les participants --Mme Veil, Serge Klarsfeld, Claude Lanzmann et des représentants d'institutions engagées dans la transmission de la mémoire de la Shoah-- avaient affirmé qu'il n'avait "pas été question" de parrainage d'un enfant par un élève ou par une classe.
Tous, en revanche, avaient convenu "unanimement" de l'importance de mieux enseigner cette période.
21 juin 2008
été
L’été est l’une des quatre saisons des zones tempérées, traditionnellement perçue comme la plus chaude.
La date exacte du début de l’été est une affaire de convention et il n’existe pas de vue absolue sur la question à l’échelle de la planète, d’autant plus que les dates sont opposées entre l'hémisphère nord et l'hémisphère sud. Astronomiquement, l’été est défini comme débutant avec le solstice d'été (vers la fin juin dans l’hémisphère Nord et la fin décembre dans l’hémisphère Sud) et finit à l'équinoxe d'automne (septembre au nord, mars au sud). En météorologie, l’été comprend par convention les mois complets de juin, jullet et août dans l’hémisphère nord et de décembre, janvier et février dans l’hémisphère sud. La définition météorologique centre ainsi mieux l’été sur les périodes les plus chaudes d’une année que la définition astronomique.
20 juin 2008
Ville du moyen age
Les villes se développent considérablement durant le Moyen Age. Organisées autour de la cathédrale (ville ecclésiale) ou du château (ville castrale), elles sont protégées par leurs murs (remparts).
Au cours du Bas Moyen-Âge, la population des villes explose, la ville fortifiée (le bourg) devient trop étroit, on construit alors hors des murs (faubourgs), que l'on protège par de nouvelles enceintes (évolution radio concentrique). Le tissu urbain se densifie, la distinction espace privé/espace public est de plus en plus difficile. Les villes doivent faire face à des problèmes d'hygiène (manque d'égouts, maladies, rats et toutes sortes d'animaux errants...).
19 juin 2008
Carcassonne
Nous partons aujourd'hui, avec les enfants, visiter la cité de Carcassonne.
Du côté de l'histoire…
Carcassonne est une ville médiévale fortifiée.
Cette ville s'est construite à partir d'un habitat gaulois implanté au 6e siècle avant J.-C. , auquel succèda un centre urbain actif, à l'époque romaine.
On peut voir des remparts tout autour de la ville, qui datent du 3è et 4è siècle de notre ère.
Dans cette enceinte se situe le château fortifié érigé au 12e siècle par la famille des vicomtes Trencavel.
Les remparts mesurent 3km de long et comportent 52 tours.
Depuis 1997, la cité est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'UNESCO, Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, est une association qui aide à conserver et protéger les monuments historiques.
18 juin 2008
Appel du 18 juin
17 juin 2008
violence
Un instituteur suspendu
pour avoir brutalisé un élève
16/06/2008 | LeFigaro
Un instituteur a été suspendu provisoirement de ses fonctions après avoir été accusé par un parent d'élève d'avoir brutalisé un écolier de CM1.
La suspension temporaire d'un enseignant du canton de Hochfelden, dans le Bas-Rhin, «est une mesure conservatoire», en attendant les conclusions de l'enquête administrative, a expliqué l'inspecteur d'académie, Philippe Biteau.
Les faits remontent à jeudi en fin d'après-midi. L'instituteur, qui se trouve à quinze jours de la retraite, a selon Philippe Biteau, «reconnu avoir secoué l'enfant dont le nez aurait accidentellement heurté la table».
Toujours selon l'inspecteur d'académie, il dément avoir frappé l'enfant à plusieurs reprises à la tête comme l'a laissé entendre le père, qui a déposé vendredi une plainte. En parallèle à l'enquête administrative, la gendarmerie a elle aussi ouvert une enquête. Entendu par les gendarmes, l'enseignant a été laissé libre et sera convoqué le 30 juin devant le tribunal de Strasbourg pour faits de violence sur mineur.
L'instituteur aurait reconnu «s'être emporté et avoir perdu son sang-froid», à l'issue d'une journée émaillée «d'incivilités» à son encontre. L'enfant, âgé de 10 ans, doit être examiné par un médecin pour savoir s'il souffre comme l'affirment ses parents d'un traumatisme crânien.
Les plaintes de parents contre des enseignants supposés avoir maltraité leur enfant sont de plus en plus fréquentes. En février dernier, c'est un professeur de technologie qui avait été lui aussi suspendu pour avoir giflé un de ses élèves. Le père avait également porté plainte. L'affaire avait suscité une vive émotion dans les rangs des enseignants, qui avaient soutenu leur collègue et souligné la difficulté de leur métier. À tel point que François Fillon avait déclaré qu'il n'y aurait pas de poursuites disciplinaires.




