02 juillet 2008
méfiance
«Les parents sont méfiants envers l'Education nationale»
Propos recueillis par Laure Daussy
01/07/2008 | LeFigaro.com
.

Crédits photo : Le Figaro
INTERVIEW Le médiateur de l'Education nationale présentait mardi matin son rapport d'activité 2007. Bilan : toujours plus de contestations de la part des usagers, notamment des parents d'élèves.
Quelles sont les personnes qui saisissent le médiateur ?
Depuis 2 ans, on remarque une saisine plus importante des usagers, c'est-à-dire des parents, des élèves ou des étudiants. Souvent, ils remettent en cause une décision d'orientation, une notation, la manière dont s'est passé un examen... En revanche, les personnels de l'Education nationale, qui peuvent par exemple contester une affectation ou un barème de points, font de moins en moins appel à nous. Résultat : il y a 54% de saisines d'usagers, contre 46% des saisines de personnels.
Comment expliquez-vous cette augmentation des saisines des parents ?
C'est certainement dû dans un premier temps à une meilleure connaissance du médiateur, qui était très peu connu auparavant. Mais c'est aussi un phénomène de société. Les gens ne veulent plus être passifs, ils veulent comprendre, prendre part à l'éducation de leur enfant au sein des établissements scolaires, qu'on leur explique les décisions concernant leur enfant. Les parents ont aussi une plus grande méfiance envers l'Education nationale. Mais elle est à géométrie variable : les parents ont presque plus confiance en la parole du médiateur qu'en celle de l'institution. Trop souvent aussi, les parents n'ont pas trouvé avant de nous parler le bon interlocuteur, ou bien les délais d'attente sont trop longs, c'est le problème de cette maison.
Comment se manifeste cette méfiance des parents ?
Il y a un phénomène de tension, parfois, entre les parents et l'institution. Des parents nous contactent pour nous dire que tel chef d'établissement n'est pas à sa place, ils nous demandent son CV, nous disent qu'il devrait être muté. Il y a aussi des remises en cause de décisions de discipline, cela concerne une petite centaine de saisines. Des parents nous ont ainsi contactés car ils ne comprenaient pas l'exclusion de leur enfant de son établissement. Nous avons enquête : il s'est avéré qu'il avait déjà eu trois avertissements et qu'il avait mis le feu à la poubelle de la classe. La décision d'exclusion était évidente. Néanmoins, les parents n'avaient jamais été reçus par le chef d'établissement, pour avoir une explication, malgré leurs demandes. On a donc incité le chef d'établissement à les recevoir.
Les professeurs sont-ils aussi parfois dans leur tort ?
Oui, cela arrive aussi. Il y a le cas d'un élève qui a attendu une heure son examinateur, pour un oral d'examen. Il a été remplacé par quelqu'un d'autre qui est arrivé en colère et qui a fait exprès de lire son journal pendant l'oral, baillant ostensiblement. C'est un comportement inadmissible pour un personnel de l'Education nationale.Souvent, dans les saisines dont nous sommes l'objet, les torts sont partagés. On trouve une solution, en réunissant chacune des deux parties, en faisant attention à ce que personne ne perde la face. Il n'y a pas de dégradation notable des relations parents-professeurs, pas plus qu'il y a deux ans en tout cas, mais à l'inverse pas d'amélioration.
12 juin 2008
Education
Enfant tyran : un phénomène qui préoccupe les psychiatres
Catherine Petitnicolas
06/06/2008

Pour prendre l'ascendant sur ses parents, le jeune enfant alterne moments de colère et de chantage affectif avec des phases de câlins durant lesquelles il va tenter de se faire pardonner. Crédits photo : Pierre BESSARD/REA
Juristes, psychanalystes et psychiatres s'alarment du phénomène de l'enfant roi, de plus en plus fréquent aujourd'hui. Et insistent sur la nécessité de réapprendre aux parents la valeur des limites et des interdits.
«Je rencontre des parents totalement désemparés, qui viennent épuisés à ma consultation avec des petits de trois ans dont ils n'arrivent pas à venir à bout. Quand je demande au bambin : “Sais-tu pourquoi tu es ici ?» , la réponse fuse : “ben oui, c'est parce qu'ils ne veulent pas faire ce que je veux…”» Hautement significative, l'anecdote est relatée par la psychanalyste Arlette Garih (centre hospitalier Cochin-Port-Royal) à Paris à l'occasion d'une conférence organisée le 4 juin par le Comité national de l'enfance. «L'enfant roi ou la perversion des droits de l'enfant», un thème d'actualité dans un monde en pleine mutation où bien des adultes jeunes et moins jeunes ont mis aux oubliettes le modèle éducatif autoritariste pour privilégier celui du «laisser-faire» . Ils ont gommé la nécessité de poser des limites structurantes à leur bambin les transformant peu ou prou en petit tyran. Pour cette psychanalyste, bon nombre de parents ont perdu tout bon sens. Ils se sentent totalement déboussolés. «Je ne dis plus non à mon enfant car ensuite, s'il ne veut pas, je ne sais plus quoi lui dire», entend-elle fréquemment dans sa consultation.
«Les règles de l'éducation ont tellement changé depuis cinquante ans que les adultes ne savent plus à quel système se référer», analyse Marie de Chambure, juriste et maman de deux jeunes enfants. «Submergés d'informations diverses, voire contradictoires sur l'éducation, ils sont désemparés. Beaucoup relatent un quotidien gâché par des conflits permanents. À propos de tout (repas, promenades, coucher). Et surtout de rien.» Tant et si bien que la vie devient impossible à la maison, mais aussi à l'extérieur, dans la rue, au square, à l'école…
On incrimine pêle-mêle Mai 68 et son refus de l'autorité, une psychanalyse mal digérée, les divorces précoces, les familles monoparentales, la télévision qui privilégie la recherche de plaisir immédiat, le manque de temps des pères mais aussi des mères. Travaillant presque toutes à l'extérieur, elles n'ont guère envie d'être dans le conflit lorsqu'elles retrouvent le soir leur couvée. «Aux prises avec une forte culpabilité liée à l'idée de faire trop de choses pour toutes les mener à bien, les mères souffrent de ne pas profiter assez de leurs enfants», poursuit-elle. «Elles perdent confiance dans leurs capacités d'éducatrice.» De son côté, l'enfant sent vite la faille et en profite pour imposer ses volontés. «Il ne demande pas. Il exige. Ses choix sont illimités et contradictoires. Les adultes sont à sa disposition.»
Pour la pédopsychiatre Marie Bérengère de Chouly de Lenclave (Paris), «parler d'enfant roi est un quasi-pléonasme aujourd'hui» . Rappelant l'existence d'une phase d'opposition normale entre l'âge de deux et trois ans, correspondant à l'émergence de la conscience de soi durant laquelle le bambin va vouloir imposer ses désirs, elle rappelle qu'il existe en parallèle la conscience des autres et en particulier celle des parents et des éducateurs. Ceux-ci vont ou pas poser des limites à ce sentiment de toute-puissance.
Culpabilité parentale
Mais comment glisse-t-on de l'enfant roi à l'enfant tyran ? Du côté des adultes, ceci passe par des erreurs d'appréciation face à l'agressivité de leur petit démon du type «il sait se défendre lui, ou ça lui passera avec l'âge». Ou alors par une tendance à psychologiser ces comportements difficiles et à formuler des préceptes éducationnels trop généreux, voire laxistes. «Je ne le frustre pas car je ne veux pas qu'il soit malheureux», disent-ils naïvement. «On retrouve aussi une grande culpabilité parentale», constate cette psychiatre. «Tant et si bien que ces parents négocient beaucoup trop, évitent tout conflit par peur des représailles, dans un immense sentiment d'impuissance et de capitulation. Leur seule issue : rejeter la faute sur l'extérieur, la crèche ou l'école.» Du côté des enfants, cette prise de pouvoir agrémentée de colère et de chantage affectif du style «t'es pas belle, t'es grosse, t'es méchante» est suivie de phase de câlins réparateurs durant laquelle ils tentent de se faire pardonner. Tout en se posant régulièrement en victimes dès que l'on s'oppose à eux.
Quels conseils donner aux pères et aux mères d'aujourd'hui qui trop souvent n'osent pas affirmer leur autorité ? Pour la juriste Marie de Chambure, «éduquer un enfant, cela a un prix que certains adultes ne veulent pas ou ne peuvent pas payer. Cela demande du temps, du courage, en particulier celui de ne pas se soustraire aux conflits» . Éduquer un enfant, c'est aussi ne pas hésiter à lui déplaire, à le contrer, à savoir affronter sa colère. «Il paraît essentiel de réhabiliter et de réapprendre aux parents la valeur des limites et des interdits.»
05 juin 2008
agressions
Quand les parents
agressent les profs
Cécilia Gabizon
26/05/2008
Or, c'est lorsque les enfants sont petits que les parents interviennent le plus. Ils sont impliqués dans 629 dossiers sur les 1 792 déposés par des enseignants en 2007. «La contestation progresse dans tous les milieux sociaux», explique Daniel Husson de l'Autonome de solidarité, avec, d'un côté, des parents de milieux populaires qui n'ont pas toujours les codes et dérapent parfois vers la violence verbale. La crispation se précise avec quelques familles africaines, promptes, assurent les rectorats, à accuser les enseignants des errements de leur progéniture. Mais certains couples aisés se montrent tout aussi crispés. À Vincennes, une mère de famille n'a pas supporté que sa fille écope d'un zéro pour avoir copié sur une copine. Elle a d'abord secoué l'enseignant, avant de planter un couteau dans le bras de la bonne élève qui avait confessé la tricherie. Cette violence physique reste exceptionnelle. En revanche, les insultes et les menaces participent maintenant des relations entre enseignants et parents. «Cela démarre souvent par une bagarre dans la cour de récréation», raconte François Cochain, le délégué du Snes, en Seine-Saint-Denis. «Les parents y assistent de l'extérieur et ne supportent pas qu'on les empêche de régler eux-mêmes le problème. Cela dégénère rapidement et les insultes fusent.» Lorsque toute la cité est aux premières loges, l'établissement se voit dans l'obligation de porter plainte, pour éviter que les clans n'envahissent les préaux. La justice s'en tient souvent à un rappel à la loi. «Qui calme bien les parents», assure le délégué syndical. «Mais c'est l'enfant qui trinque, pris entre deux feux». Pour éviter cette crispation, l'Autonome de solidarité privilégie le règlement en interne. Pour autant, la judiciarisation progresse, comme ailleurs dans la société. Les professeurs se montrent plus sensibles aux agressions et «vivent mal que des parents les mettent en cause», reconnaît Julie, professeur à Bordeaux. «On voit venir des avocats, des cadres qui nous prennent de haut et pontifient sur la bonne manière d'enseigner : les rapports dégénèrent assez vite», concède-t-elle. Une sanction que les parents jugent injustifiée ou une note suffisent à déclencher l'incident. Les professeurs souffrent de voir leurs pratiques désanctuarisées. Tandis que l'institution tout entière peine à imposer les règles collectives à l'époque du sur-mesure. Dans le VIIIe arrondissement de Paris, des parents supportent mal que les portes de la maternelle se ferment à 8 h 40 et souhaiteraient pouvoir conduire leurs enfants à leur guise, comme à la crèche. Leur frustration envenime les relations. Le rectorat de Paris reçoit d'ailleurs de plus en plus de plaintes écrites. Au ministère, on relativise cependant l'ampleur du phénomène. Dans le nouveau logiciel Sivis qui comptabilise les «faits graves» de violence essentiellement dans les collèges, les parents ne sont à l'origine que de 7 % des faits au premier trimestre et de 5,7 % au deuxième. «Peut-être qu'une partie de la violence des parents échappe à notre mesure, reconnaît-on dans l'entourage de Xavier Darcos. Mais l'essentiel des agressions concerne les élèves.»En 2007, 35% des agressions recensées par la mutuelle assurant les enseignants ont été commises par des parents d'élèves.
Un père de famille arrive à l'école, écumant. Sa fille de 8 ans s'est fait gronder la veille et il exige des explications immédiates de l'enseignant. On lui propose de prendre rendez-vous. De rage, il frappe le directeur au visage. Un tribunal toulousain vient de condamner ce maçon jusque-là sans histoire à huit mois d'emprisonnement dont trois fermes. Ces violences sont devenues plus fréquentes ces dernières années. 35 % des agressions, qui rassemblent les insultes, menaces et coups, sont ainsi l'œuvre du «responsable légal» de l'élève, selon les chiffres fournis par L'Autonome de solidarité laïque, une assurance qui rassemble la moitié des personnels de l'Éducation nationale et près de 70 % des enseignants du primaire. La judiciarisation progresse
27 mai 2008
Au choix
Quand les parents comparent les écoles de leurs enfants
Les parents sont parfois embarrassés pour choisir l'école, le collège ou le lycée de leurs enfants. L'assouplissement récent de la carte scolaire leur ouvre des possibilités nouvelles sans qu'ils aient forcément à leur disposition les informations pour choisir en connaissance de cause.
Le bimestriel Pédagogies Magazine a lancé, mardi 20 mai, un nouveau site Internet, www.aucoeurdesecoles.com, censé les aider à éclairer leurs décisions. Ce site participatif et gratuit est alimenté par les parents. Ils sont invités à donner leur avis sur l'établissement fréquenté par leurs enfants, à consulter les avis des autres familles et à comparer les établissements au regard de cinq critères (infrastructures, enseignement, encadrement, accompagnement, activités extrascolaires) notés de "très satisfaisant" à "très peu satisfaisant".
En mars, le site Note2be, qui proposait de noter les enseignants, a été interdit à la suite d'une décision judiciaire. Seuls les établissements scolaires peuvent désormais faire l'objet d'une notation.
26 janvier 2008
décalage
Je convoque les parents pour dire que leur enfant part un peu en vrille en ce moment : le comportement se relâche, les résultats baissent et il dessine de manière visible les parties génitales du pirate.
Je m'attends à une réaction. ON me dit que l'on va discuter avec l'enfant.
Je vous livre la réponse, vraie, sur le cahier de liaison :
"Après discussion avec notre enfant, il s'avère qu'il n'aime pas le français, qu'il préfère les maths qu'il faudrait traiter davantage et qu'il n'a pas le droit de se reservir à la cantine."
No comment...
23 janvier 2008
irrespectueux
Une maman m'abreuve depuis le début de l'année de notes sur l'agenda et sur le cahier de liaison. Devoirs incompréhensibles voire pas fait pour d'obscures raisons, leçons peu claires voire pas faite avant de faire un exercice (car non trouvée dans la pochette, donc forcément non étudiée en classe), et j'en passe et des meilleures.
Je ne parle pas de l'incompétence notable des collègues qui me précèdent ou de celle de votre serviteur.
Nous avons déjà discuté de ce qui est attendu en classe et de la prise d'autonomie de son fils. Nous avons déjà parlé du rapport de confiance qu'il est nécessaire d'établir entre adultes. Mais hélas, tout cela ne sert de rien.
Bref ! Excédé par les différents mots et estimant maintenant que son petit était maintenant en âge de gérer ses devoirs, je lui ai transmis la photocopie du message du répondeur qui se trouve dans un précédent article (voir le 15/12/07).
La réponse n'a pas tardé à se faire connaître. Je suis un fort irrespectueux instit qui se permet, alors que l'on se connaît pas, un humour déplacé. Il va sans dire qu'elle refuse catégoriquement ma demande de rendez-vous.
Je vous avoue que de bon matin, ce genre de mot sympathique me met toujours de très bonne humeur ...
17 janvier 2008
sagesse populaire
On a perdu énormément de bon sens aujourd'hui. Ou gagner beaucoup de nombrilisme.
Je reproche souvent à mes élèves de ne voir dans leur raisonnement ou dans leurs productions pas plus loin que le bout de leur nez. Il en va hélas de nos projections d'adultes, ou pires de nos gouvernants.
Les sophismes, déploiements fallacieux de concepts ou d'arguments vont bon train pour nous faire avaler bon nombre de pilules. Nous prend-on donc réellement pour des andouilles ou le sommes-nous vraiment ?
De même pour certains parents, qui attendent désespérément des autres, de nous, de combler leurs lacunes. Pire qui nous reprochent ce qu'ils ne sont souvent pas en mesure de faire ou qu'ils ne font pas. Ou qui font pour se donner bonne conscience, mais toujours les charrues avant les boeufs.
Heureusement que cela ne concerne pas tout le monde. Nous deviendrions fous. ou, à vouloir contenter tout le monde, de véritables acrobates.
04 janvier 2008
Hyperactivité
Dans tous les pays occidentaux, les enfants et les adolescents sont de plus en plus nombreux à prendre des médicaments pour soigner le trouble d'hyperactivité avec déficit de l'attention (THADA). On compte en France aujourd'hui 3% des enfants touchés, en particulier des garçons. Cette progression va encore s'accélérer, prédit un chercheur allemand. Prenant en exemple la Grande-Bretagne et son propre pays, il table sur des dépenses multipliées par au moins six en l'espace de 10 ans. La projection repose sur l'augmentation du nombre d'individus diagnostiqués, une certaine banalisation de traitements pourtant controversés et l'arrivée de nouvelles molécules plus coûteuses. Les parents prêtent de plus en plus d'attention à cette pathologie, caractérisée par une impulsivité et des difficultés de concentration, car elle se traduit par des difficultés scolaires.
15 décembre 2007
répondeur
Vous êtes bien sur le répondeur de l'école de votre enfant.
Dans le but de mieux répondre à vos besoins et de vous permettre de
parler à la bonne personne, nous vous prions d' écouter le menu
suivant avant de faire votre sélection :
- Pour mentir au sujet de l'absence de votre enfant, faites le 1.
- Pour excuser le fait que votre enfant n'ait pas fait son devoir,
faites le 2.
- Pour vous plaindre de ce que nous faisons, faites le 3.
- Pour demander la démission d'un professeur, faites le 4.
- Pour demander pourquoi vous n'avez pas reçu les documents qui étaient
déjà inclus dans votre lettre de convocation ainsi que dans les
précédents bulletins qui vous ont été postés, faites le 5.
- Si vous voulez que nous élevions votre enfant à votre place, faites le 6.
- Pour demander que votre enfant change d'enseignant pour la troisième
fois cette année, faites le 7.
- Pour vous plaindre du transport scolaire, faites le 8.
- Pour vous plaindre de la cafétéria, faites le 9.
Si vous réalisez que vous êtes dans le monde réel, que votre enfant doit
être responsable de ses actions, de ses travaux en classe et à la
maison, et que ce n'est pas la faute de l'enseignant(e) de votre enfant
s'il ne fournit pas d'effort, vous pouvez raccrocher.
14 décembre 2007
demandes
Les demandes de nos parents sont assez pertinentes.
Ils veulent du cadre, de la structure pour leurs enfants, mais souhaitent l'école à la carte et vivre d'exceptions.
Ils souhaitent l'exigence de notre part, mais sans efforts et sans sanctions.
Ils veulent de l'écoute, mais sans nous accorder la leur.
Ils ne veulent pas de devoirs après la classe, mais voudraient savoir quoi travailler.

