Journal d'un Instit

Textes, Poèmes, Pensées d'un Instit au jour le jour.

14 juillet 2008

Fête de la Fédération

Fête de la Fédération

Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 au Champ-de-Mars

Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 au Champ de Mars.

On désigne particulièrement sous le nom de Fête de la Fédération la fête qui fut célébrée au Champ-de-Mars de Paris, le 14 juillet 1790, premier anniversaire de la prise de la Bastille. On y vit réunis les députés des 83 départements, au nombre de 60 000. Louis XVI assista à cette fête, et y jura la Constitution.

L'enthousiasme y fut porté à son comble. Une seconde fédération eut lieu é ans plus tard ; mais l'union et l'entraînement qui avaient signalé la première avaient déjà fait place aux méfiances. Pendant les Cent-jours(1815), on tenta de renouveler les anciennes fédérations à Paris et dans la Bretagne, mais sans aucun résultat.

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13 juillet 2008

en mode vacances

bvacances

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12 juillet 2008

en mode vacances

vacances

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11 juillet 2008

en mode vacances

transat

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10 juillet 2008

vacances

humour

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02 juillet 2008

méfiance

«Les parents sont méfiants envers l'Education nationale»

Propos recueillis par Laure Daussy
01/07/2008 | LeFigaro.com

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Crédits photo : Le Figaro

INTERVIEW Le médiateur de l'Education nationale présentait mardi matin son rapport d'activité 2007. Bilan : toujours plus de contestations de la part des usagers, notamment des parents d'élèves.

Quelles sont les personnes qui saisissent le médiateur ?
Depuis 2 ans, on remarque une saisine plus importante des usagers, c'est-à-dire des parents, des élèves ou des étudiants. Souvent, ils remettent en cause une décision d'orientation, une notation, la manière dont s'est passé un examen... En revanche, les personnels de l'Education nationale, qui peuvent par exemple contester une affectation ou un barème de points, font de moins en moins appel à nous. Résultat : il y a 54% de saisines d'usagers, contre 46% des saisines de personnels.

Comment expliquez-vous cette augmentation des saisines des parents ?
C'est certainement dû dans un premier temps à une meilleure connaissance du médiateur, qui était très peu connu auparavant. Mais c'est aussi un phénomène de société. Les gens ne veulent plus être passifs, ils veulent comprendre, prendre part à l'éducation de leur enfant au sein des établissements scolaires, qu'on leur explique les décisions concernant leur enfant. Les parents ont aussi une plus grande méfiance envers l'Education nationale. Mais elle est à géométrie variable : les parents ont presque plus confiance en la parole du médiateur qu'en celle de l'institution. Trop souvent aussi, les parents n'ont pas trouvé avant de nous parler le bon interlocuteur, ou bien les délais d'attente sont trop longs, c'est le problème de cette maison.

Comment se manifeste cette méfiance des parents ?
Il y a un phénomène de tension, parfois, entre les parents et l'institution. Des parents nous contactent pour nous dire que tel chef d'établissement n'est pas à sa place, ils nous demandent son CV, nous disent qu'il devrait être muté. Il y a aussi des remises en cause de décisions de discipline, cela concerne une petite centaine de saisines. Des parents nous ont ainsi contactés car ils ne comprenaient pas l'exclusion de leur enfant de son établissement. Nous avons enquête : il s'est avéré qu'il avait déjà eu trois avertissements et qu'il avait mis le feu à la poubelle de la classe. La décision d'exclusion était évidente. Néanmoins, les parents n'avaient jamais été reçus par le chef d'établissement, pour avoir une explication, malgré leurs demandes. On a donc incité le chef d'établissement à les recevoir.

Les professeurs sont-ils aussi parfois dans leur tort ?
Oui, cela arrive aussi. Il y a le cas d'un élève qui a attendu une heure son examinateur, pour un oral d'examen. Il a été remplacé par quelqu'un d'autre qui est arrivé en colère et qui a fait exprès de lire son journal pendant l'oral, baillant ostensiblement. C'est un comportement inadmissible pour un personnel de l'Education nationale.Souvent, dans les saisines dont nous sommes l'objet, les torts sont partagés. On trouve une solution, en réunissant chacune des deux parties, en faisant attention à ce que personne ne perde la face. Il n'y a pas de dégradation notable des relations parents-professeurs, pas plus qu'il y a deux ans en tout cas, mais à l'inverse pas d'amélioration.

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27 juin 2008

fête

Ce soir, c'est la fête, la kermesse, avec le spectacle des enfants. Sur le thème des 4 éléments, nous avons choisi le feu et le soleil, sur la chanson de Noah, mon eldorado.

soleil_couchant

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26 juin 2008

Yannick Noah

Mon Eldorado  

2000

   


noahJe respire je revois mes espoirs d'avant
Je repars jusqu'à dire je peux remonter le temps
Comme ému au début au tout premier cri
Je sais ce qui me suffit

Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été
Et la vie avec toi
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça

Je reprends réapprends à être vivant
La chaleur la douceur je recommence autrement
Le plus beau le plus beau quel que soit le prix
Je sais ce qui me suffit

Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été
Et la vie avec toi
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça

Comme l'eau
Comme l'air
Comme tout ce qu'on espère
Tout ce qui nous est nécessaire
Comme toi
Comme nous
Tout ce qui est doux et normal
Et qui peu à peu nous devient vital

Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été
Et la vie avec toi
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera
Du soleil comme s'il en pleuvait
Le coeur en été

Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça

Comme ça
Comme ça
Comme ça

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25 juin 2008

A la une

Le professeur qui avait giflé un élève, en corrrectionnelle à Avesnes-sur-Helpe

trucs_en_vrac_par_gotliebUn professeur de technologie de Berlaimont (Nord), qui avait giflé un élève il y a cinq mois, comparaît mercredi devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe où il entend expliquer son geste.

"Il attend de son procès de pouvoir expliquer pourquoi il a pu pousser cet élève et lui administrer une gifle, expliquer qu'à ses yeux, il était dans le cadre de son exercice professionnel face à un élève qui le provoquait et cherchait l'affrontement", résume Me Jean-Marc Villesèche, l'avocat de José Laboureur.

Le 28 janvier, il avait poussé contre une porte puis giflé un élève de 11 ans qui refusait de ranger une table au fond de la classe, après que le collégien l'eut traité de "connard" en le regardant dans les yeux. Le père du mineur, gendarme, avait déposé plainte, entraînant le placement en garde à vue du professeur pendant 24 heures.

M. Laboureur "ne pensait pas être en train d'exercer des faits de nature pénale, il ne pensait pas sortir de son rôle d'enseignant dans ces circonstances-là", souligne Me Villesèche, qui plaidera la relaxe de son client.

Du côté de l'élève --qui avait été exclu trois jours de sa classe pour avoir insulté son professeur- - et de sa famille, "on attend que le débat ne soit pas faussé et décalé sur la condition de professeur, sur les difficultés que peuvent rencontrer les enseignants", selon leur avocat, Me Emmanuel Riglaire.

"Ces difficultés ne sont pas contestables, mais elles n'ont rien à voir avec notre affaire", poursuit Me Riglaire, qui entend demander à M. Laboureur un euro de dommages et intérêts "pour toute la tempête dans laquelle il a emporté cet enfant".

"Les considérations personnelles de M. Laboureur et la médiatisation qu'il a donné à sa défense ne pouvaient que déstabiliser cet enfant", assure Me Riglaire.

L'affaire avait suscité de nombreuses réactions. Une pétition de soutien lancée par le Snalc-CSEN, traditionnellement classé à droite, avait notamment recueilli plusieurs milliers de signatures, et le Premier ministre François Fillon avait également manifesté son "soutien" au professeur.

M. Laboureur avait refusé la procédure de "plaider-coupable" d'abord prévue fin mars pour cette affaire, expliquant vouloir un procès public pour se défendre.

"Aujourd'hui, il attend avec un peu de tension et d'appréhension l'audience correctionnelle", selon son avocat. En arrêt de travail depuis le début de l'affaire, il devait "théoriquement" reprendre le chemin des cours lundi, selon Me Villesèche.

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23 juin 2008

noir et blanc

_cole

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